Le Berry républicain, 21/01/2015

Ils habitent Paris, la banlieue d’Aix-en-Provence, Lyon, Vic-sur-Cère, petit village cantalien, ou encore Bex, en Suisse. Ils vivent sans voiture, sans télévision, sans portable, sans frigo. Et ils confient ne pas être moins investis dans la vie locale pour autant. Ni moins heureux. Coédité avec L’échappée, basée à Montreuil, Vivre la simplicité volontaire, le dernier ouvrage des éditions vierzonnaises du Pas de côté, aborde de manière concrète « l’objection de croissance ». Il compile une série d’entretiens publiés dans le journal La Décroissance. Parmi ces femmes et ces hommes qui ont choisi de réduire leur consommation, d’adopter un mode de vie en dehors de la spirale consumériste, voire de vivre en autarcie, on croise quelques Berrichons, comme Jean-Luc, un Berruyer d’une quarantaine d’années vivant dans les marais, avec 250 euros par mois… et qui arrive tout de même à économiser !

Vincent Michel, Le Berry républicain, mercredi 21 janvier 2015

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